Pas content le grand David Douillet ce matin
Le commentaire de Thierry Rey et David Douillet pendant le combat de Teddy Riner ce matin, lors de sa défaite contre l'ouzbek, le privant de toute chance de gain de la médaille d'or, m'a interpellé.
C'est un peu la preuve en direct que le mix sport de combat - communication donne un cocktail détonnant et chargé d'émotion : une sorte de parler vrai, une façon de s’exprimer avec ses tripes, de dire les choses comme on les pense.
Impossible de ne pas suivre David Douillet dans son émotion à ce moment :
« Non, c’est pas possible, merde.
Quand est-ce qu’on va mettre des arbitres compétents à ce niveau ?
C’est pas possible…
Putain fait chier…
Excusez moi. »
10 minutes plus tard, pendant le combat de Anne Sophie, David commente son propre dérapage (sans doute une façon d’expliquer aux téléspectateurs un peu vieux jeu son débordement pour éviter qu’il n’y ait trop de courriers de protestation au siège de canal plus)
« je suis très énervé, j'essaie de me contenir.
j'ai une énergie qui n'arrive pas à sortir »
Puis évidemment son pouls redescend lentement et il reprend un ton plus conventionnel, plus cadré, plus pédagogique, lui qui est passé expert en communication depuis des années.
Je me suis alors souvenu avoir travaillé avec Christophe Aulnette, il y a quelques années alors qu’il était le patron France de Microsoft, pour préparer une allocution podcast à destination de ses collaborateurs concernant la sanction européenne.
Mon timing pour mettre dans la boite son discours s’intégrait dans le planning des interviews et conférence de presse. J’avais donc en face de moi un patron sur la réserve qui avait une posture cadrée face à une équipe de télévision, et qui enchaînait les interventions qui seraient relayées dans la presse le jour même. Après 30 secondes d’intervention face à nos caméras je l’ai stoppé pour lui dire que je ne le croyais pas sincère, qu’il s’adressait cette fois à ses collaborateurs et que j’avais besoin qu’il me parle avec son cœur, qu’il me passe son émotion !
Il a évidemment pris quelques instants pour changer de casquette, laissant de côté celle du porte parole au profit de celle du manager, et j’ai vécu cette vibration intense qui fait qu’on a envie de suivre un leader dans la direction qu’il décide d’emprunter. Il avait parlé compétition, engagement, loyauté et erreur d’arbitrage.
Ces deux mondes du sport et de la communication se ressemblent parfois autour de la sincérité et de l’émotion.







Les gens qui utilisent leur cellulaire dans la rue... Ce phénomène de société si récent et pourtant déjà répandu partout sur la planète ! Mais les usagers des téléphones mobiles se ressemblent-ils ? Pas du tout! C'est donc presque une étude socio-géo à travers l'objectif, et en gardant ce fil conducteur à chaque voyage ;-) A suivre donc, car je le mettrai à jour régulièrement.

Quelques portraits de Chinois rencontrées en novembre 2004, à Pékin, Shanghai, Chengde, Suzhu, ...






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